Les principaux médias étant présents au Québec sont fédéralistes,
et ceci s'observe autant à la télévision que dans les journaux.
Le Soleil était la propriété de Conrad Black. Maintenant, ce journal
appartient à la famille Desmarais et Power Corporation, contrôlant
aussi la Presse. De plus, Alain Dubuc, ardent promoteur du fédéralisme
canadien et ancien éditorialiste à La Presse, est rendu le président
du Soleil. La Presse, quant à elle, possède toujours des fédéraliste
de service pour les éditoriaux à contenu politique : Lysianne Gagnon
et André Pratte. Jamais nous ne verrons une personne ayant un tantinet
de nationalisme à ce poste ! Et c'est sans oublier la SRC, que l'on
doit maintenant appeler Radio-Canada, parce que ce nom fait de la
visibilité pour le Canada. Ce n'est pas pour rien si la SRC a
changer de nom officiel. Après tout, en anglais, c'est encore CBC.
Normand Lester, alors qu'il était journaliste à Radio-Canada,
fut mis à la porte de cette institution après avoir publié « Le
livre noir du Canada anglais ». De plus, c'est tout de même drôle de voir
qu'au Québec, on prône l'objectivité journalistique, alors que dans le reste
du Canada et dans le monde, c'est tout le contraire. Les dirigeants
médiatiques étant fédéralistes, ils ont en effet réussis à inculquer cette
notion chez les journalistes québécois, qui eux, sont majoritairement
souverainistes.
Jean-François Gauvin
Dernière modification : 29 mai 2004
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