Tout d'abord, il est à noter que nous vivons bien dans une fédération et non une
confédération, comme nous l'ont bien laissé croire les Pères de la Confédération. En
effet, dans une confédération, le pouvoir vient d'abord de la province et non du
gouvernement central, les provinces pouvant se détacher du pouvoir central comme bon leur
semble. Mais bon, il est monnaie courante que le fédéral ne respecte pas l'AANB.Ainsi
donc, dans le système actuel, le Québec ne peut faire face à la domination anglophone.
En effet, pour entériner un changement constitutionnel, il faut l'accord de 7 provinces,
et représentant 50 % de la population canadienne. Alors, comment le Québec peut-il prendre
des décisions ? C'est de cette manière que le Canada a pu voter le renouvellement de la
Constitution canadienne en 1982, sans l'accord du Québec. Il est aussi important de noter
que Trudeau avait dit qu'un NON était un OUI au changement, lors de la campagne référendaire
de 1980... Depuis ce temps, aucun gouvernement n'a signé celle-ci, même pas les libéraux.
De plus, la population n'a jamais été consultée sur celle-ci, comme en 1867 d'ailleurs.
Alors que dire de la démocratie canadienne ? C'est l'histoire du Canada : les décisions
sont prises par une poignée de politiciens. Il est donc facile de comprendre l'aversion
des Canadiens envers les référendums, car il aiment mieux ne pas prendre part au décisions
concernant leur pays ! Alors qu'ils nous disent encore une fois que nous ne somme pas
démocratiques, alors que nous proposons une démarche claire pour accéder à l'indépendance !
Jean-François Gauvin Mis à jour le 12 avril 2002
Dernière modification : 29 mai 2004
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