Depuis déjà des lunes, que dis-je plutôt des lustres : chimères, moqueries et mensonges,
Qui aux tréfonds nous rongent, bien par delà les songes.
Soudain, j'allume et je plonge.
Quand je chausserai mes bottes, quand j'aurai décidé,
Quand je chausserai mes bottes, chez moi enfin je serai !
Je n'attends plus l'Élu, j'émerge du troupeau.
À courir après sa queue on devient la risée des badauds.
Enfin j'ouvre les yeux, je m'égratigne aux ronces.
Je rentre la tête et je fonce !
Quand je chausserai mes bottes, quand j'aurai décidé,
Quand je chausserai mes bottes, chez moi enfin je serai.
Quand je chausserai mes bottes,
Quand je chausserai mes bottes, chez moi enfin je serai.
Paroles : Carl Savard
Tous droits réservés © 2001 Carl Savard
(Compilation Québec libre)
Dernière modification : 12 décembre 2010
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