Introduction:

La deuxième cellule a entrer en action durant le mois d'octobre 1970 fut la cellule de financement Chénier, ou cellule Chénier, enlevant le ministre Laporte. Le nom de la cellule, Chénier, vient de Docteur Jean-Olivier Chénier, médecin et membre des Patriotes de 1837-1838. Il est mort en sortant d'une église en déclarant : « Vive la liberté ! » De plus, la cellule voulait plutôt s'organiser et se financer avant de passer à l'action.

Voici donc une biographie de chacun des membre de cette cellule :

Paul Rose, 26 ans

Paul Rose, le chef de la cellule Chénier, est né le 16 octobre 1643, à Saint-Henri. Il est l'ainé d'une famille de 5 enfants. Son père, Jean-Paul est ouvier à la Redpath et sa mère, Rose, couturière à domicile. En 1970, il mesure 6 pieds, pèse 210 livres, a les cheveux noirs frisés, les yeux bruns et possède une cataracte à l'oeil gauche : il est un grand gaillard. De plus, Paul Rose est un très bon ami de Jacques Lanctôt. En effet, ils formaient ensemble le réseau Lanctôt-Rose du FLQ, jusqu'en septembre 1970. Professeur dans une institution de la Rive-Sud, a connu Jacques Lanctôt, le 24 juin 1968 dans un panier à salade, lors du «Lundi de la matraque».

Jusqu'à l'âge de 8 ans il demeura à Ville-Émard. Ensuite, il déménagea à Ville Jacques-Cartier (Longueuil). À 12 ans il fait sa première grève avec ses compagnons cueilleurs de fraises. Il obtenais .5 cent par casseau... ils réussirent à obtenir 1 cent de plus... En 1966 il devient professeur de mathématique et de français et par après éducateur spécialisé auprès de l'enfance inadaptés, sur la Rive-sud de Montréal. En 1968 il obtient un baccalauréat en sciences politique. Le 24 juin 1968, lors de la manifestation des fête de la St-Jean à Montréal, il est sauvagement matraqué par la police, puis détenu au poste #4. L'accusation portée contre lui : participation à une émeute. Ce soir là il rencontra Jacques Lanctôt. Conjointement ils recueilleront les témoignage des matraqués. Ils en firent un livre intitulé «Le lundi de la matraque». Il devient membre du R.I.N, où il rencontra Francis Simard et participa a plusieurs manifestation dont l'occupation des universités et des Cégep et la manifestation du bill-63. En 1969, à Percé, il érige la première auberge de jeunesse populaire au Québec « la maison du pêcheur ». Là-bas, avec ses compagnons, il milite pour que la Gaspésie appartienne aux pêcheur, aux gaspésiens, aux gens du peuple et non pas au riches américains ... À l'automne il continua sa campagne contre le bill-63, et se bat pour une éducation en français à St-Léonard et pour « McGill français », il participa aux manifs du mouvement de libération du taxi devant la murray hill.Le 11 novembre 1970, en plein coeur de la crise d'Octobre, il était considéré dangereux et armé, figurant sur la liste des 13 personnes les plus recherchés à travers le Canada, pour conspiration d'enlèvement. Il fut arrêté le 28 décembre à Saint-Luc et sera ensuite incarcéré pendant 2 mois et demis 24h/24h , dans une cellule exiguë à Parthenais. Le 13 mars 1971, Paul Rose est condamné à l'emprisonnement à perpétuité . Il est transférer a Bordeaux dans les cellules (Dead watch) pour les condamné a mort et y passe 23 h et demis sur 24. Durant le reste de cette année-là, il fut transférer à plusieurs reprises. De plus, il étais en ségrégation (en retrait du reste de la population carcérale), sans papier, sans crayon, sans fenêtre et avec une lumière ouverte 24h/24h.. Robert Lemieux, son avocat présente alors une requête devant la cour supérieure pour sortir son client de sa cellule de 8 pied sur 5 pied. Le juge rejetera la requête. En 1973, il fut transférer à Archambault. Une fois de plus, il est en ségrégation et il y est interdit de posséder des documents juridiques. De toute façon, tout ce qui concerne Paul Rose dans les tribunaux est saisit pour un temps indéterminé. En 1975, il fut transféré dans une cellule pour prisonnier dangereux. Le 4 octobre, le service canadien des pénitenciers avoue porter une « attention particulière » au felquiste. Le 14 janvier 1976, avec quatre autres cas spéciaux d'allégeance felquiste, Paul Rose est de nouveau placé en ségrégation. En avril 1976, le Comité d'information sur les prisonniers politique (CIPP) est fondé, par Rose Rose , Yvon Deschamps et Robert Lemieux. En 197, il devient admissible à une libération conditionnelle. Il en fait la demande, mais elle est refusée. En 1978, il est de retour au bloc cellulaire (23h et demi sur 24 en cellule).
En juin 1978, une pétition du CIPP de 50 000 noms pour la libération de Paul Rose est dévoilée. En juillet 1979, l e service des libérations conditionnelles écrivait que pour aucune considération Paul Rose ne devrait être libre avant le référendum. En 1980 il est admissible à une libération complète : elle est refusée. Le 18 octobre 1980, il y a une manifestation de 4000 personnes pour la libération de Paul Rose. Le 21 octobre, son père meurt. Le 15 novembre, il fait une demande pour aller voir, sous escorte, sa mère malade, mais c'est refusé. Le 15 décembre il fait une demande pour aller voir se mère malade sous escorte. Encore une fois, c'est refusé. Le 31 décembre il fait une demande de libération de jour. Encore une fois, c'est refusé. Le 22 janvier1981, il fait une autre demande pour aller voir se mère malade sous escorte. C'est refusé. Le 23 janvier sa mère, Rose Rose décéda, sans avoir vu son fils. Le 27 janvier, il assista aux obsèques de sa mère.

Paul Rose est maintenant le chef du Parti de la démocratie socialiste (PDS), anciennement nommé le Nouveau Parti Démocratique du Québec (NPD-Québec).

Jacques Rose, 23 ans

Jacques Rose, pour sa part est un journalier. Il a déjà travaillé comme mécanicien aux ateliers des chemins de fer nationaux. On dit aussi de lui qu'il est un bricoleur émérite. En effet, il a contribué à la construction du placard à double fond, à l'appartement de la rue Queen-Mary, en compagnie des autres membre de la cellule. De plus, il a aussi concu la cache près de la fournaise dans la maison située à Saint-Luc, malgré qu'il ait regretté ne pas l'avoir munie d'une seconde issue... Il a aussi déjà voulu construire une prison du peuple souterraine à la ferme qui fut découverte au début de 1970. Jacques Rose est l'ami de Colette Therrien , c'est pourquoi la cellule s'est régugiée chez elle (Rue Queen-Mary). Il mesure 5 pieds 9 pouces, pèse 180 livres, a les cheveux et les yeux bruns, ainsi que le teint pâle.

Francis Simard, 23 ans

Francis Simard est un journalier, et le le fils d'un débardeur. Il a de plus déjà travaillé comme apprenti-électricien au CN. En 1969, il fut membre du PQ, comté de Taillon. Cette même année, il participa, en compagnie des frères Rose, à la fondation de la Maison du Pêcheur, à Percé, en juillet 1969. Il mesure 5 pieds 7 pouces, pèse 140 livres, donc une corpulence normale, a les cheveux bruns pâles, les yeux noisette et le teint neutre.







Bernard Lortie, 19 ans

Bernard Lortie est un jeune étudiant gaspésien, issu d'une famille de sept enfants. Il rencontra les frères Rose, ainsi que Francis Simard, à la Maison du Pêcheur, à Percé, en juillet 1969. Il mesure 5 pieds 9 pouces et pese environ 155 livres. Il a une corpulence fluette, le teint clair, les cheveux et les yeux bruns.



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