Hier, nous apprenions dans le Globe And Mail que le gouvernement fédéral avait mis
beaucoup d'argent dans une campagne de visibilité dans « L'Almanach du peuple ».
Curieusement, Groupaction est encore dans le coup ! Ce matin, en me
levant, j'apprends à CKAC que Denis Coderre a déjà été le vice-président de la
compagnie publiant l'Almanach (alors que la campagne de publicité était déjà
en branle)! Si ça ne sent pas la corruption à plein nez on se demande bien
c'est quoi ! En fait, Ottawa aurait payé beaucoup plus que la somme
normalement exigée pour des publicités dans l'almanach. En plus de la
propagande sur les services du gouvernement fédéral, il y a aussi eu un
reportage de près de 50 pages sur le grand « canadian » qu'était Pierre Elliot
Trudeau.
En parlant de Denis Coderre, il ne faudrait pas oublier à quel point celui-ci
est un bien petit politicien. Souvenez-vous de ses déclarations faites,
durant la campagne référendaire de 1995, contre Oswaldo Nunez, un député
bloquiste d'origine chilienne, affirmant que celui-ci devrait retourné dans
son pays, et ce, parce qu'il ne prônait pas le fédéralisme canadien.
Ainsi, cette campagne de visibilité n'a qu'un seul but : anéantir le mouvement
souverainiste québécois. Celui-ci est démocratique et légitime. Le
gouvernement fédéral est corrompu et ne se gène pas pour utiliser tous les
moyens à sa disposition pour arriver à ses fins. La fraude n'est qu'un de ces
éléments. Ce n'est pas surprenant si Gagliano a été expulsé du conseil des
ministres. Maintenant qu'il n'est plus là, le gouvernement libéral s'en lave
les mains, affirmant que l'homme ayant pris cette décision n'est même plus
dans le portrait !
Levons-nous tous et disons « NON » aux escroqueries fédéralistes. Un jour,
j'ose croire que les Québécois se rendront compte combien ils ont été fourrés
depuis 1995. Tout cela avait commencé par l'illégalité des dépenses du camps
fédéraliste, ayant déboursé près de 20 millions. Mais, encore une fois, une
petite tape sur les fesses, et on recommence se sont-ils dits. Et après tout,
les surplus sont à Ottawa, ils peuvent bien se le permettre non ?
De plus, au sujet de certaines dépenses provenant du gouvernement fédéral, je
vous suggère de lire
un texte de Michel Vastel, paru dans Le Soleil.
Assez, c'est assez !
Jean-François Gauvin 12 mai 2002
Dernière modification : 29 mai 2004
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